Des notes jetées sur le clavier, pour ne pas oublier, pour plus tard ou pour jamais.
Tant que l'on est une conscience séparée du monde, arrachée à ce tout uni dans lequel elle aspire à se dissoudre, déchirée et distante, et qui regarde - ô triste bonheur de la contemplation, sublime consolation de l'humain qui se meurt d'être vivant.